
Critique de 'To Be Ordinary' : un mélodrame familial taïwanais
Points clés
- Le nouveau film de Lee Yun Chan explore la dynamique familiale après une tragédie.
- L'histoire s'étale sur plus d'une décennie pour montrer l'impact du handicap sur les proches.
- Le film s'éloigne des clichés du genre grâce à une approche empathique et nuancée.
- Il a été présenté en compétition au Festival international du film de Busan.
Premier long-métrage en 16 ans de la scénariste et réalisatrice Lee Yun Chan, 'To Be Ordinary' suit une famille taïwanaise confrontée aux retombées d'un accident qui laisse leur fils de 22 ans en fauteuil roulant. Plutôt que de céder aux clichés, le film offre un portrait vaste et nuancé de la façon dont la tragédie bouleverse chaque membre de la famille sur plus de dix ans.
Abordant les tensions conjugales, les difficultés économiques et les crises morales, le récit brille par sa délicatesse. Porté par une mise en scène maîtrisée, le film a fait ses débuts au Festival de Busan avant de poursuivre sa carrière internationale.
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